• 2 commentaires
  • "Daté d'un certain lundi du mois de septembre

    Sur le banc, l'étreinte dure une éternité,
    La brise fraîche le fait frissonner,
    Joie et peine s'entremêlent dans ses pensées,
    Il ne veut retenir que le bonheur qu'il ressent à ses côtés.

    Il voudrait pouvoir prolonger cet instant,
    Ne plus être esclave du temps qui passe si rapidement,
    S'abandonner complètement dans ses bras,
    Oublier que tôt ou tard elle souffrira...

    Sentir son corps contre le sien est si grisant,
    Ne passer sa journée qu'à l'embrasser si tentant,
    Pourquoi doit-il la laisser partir ?

    Craindre qu'un jour, elle ne veuille plus revenir,
    La voir lentement s'éloigner,
    Sans avoir jamais pu lui dire à quel point il l'aimait."


     


    Voilà..si vous aimez je vous invite à découvrir ce blogg sur lequel j'ai flashé..magnifiques écrits..magnifiques images...quelques ressemblances..


    "Narration d'une métamorphose" >>> http://www.tears-of-blood.hautetfort.com


    votre commentaire
  •  


     


    Entre autre des liens que j'avais avec mon parrain qui m'a offert un jour une cassette de Anastasia dans laquelle était cette chanson que je n'ais jamais pu oublier et que je trouve vraiment magnifique.


    2 commentaires


  • Deux femmes qui se tiennent la main
    Ca n'a rien qui peut gêner la morale
    Là où le doute s'installe
    C'est que ce geste se fasse sous la table.

    Quand elles sont seules, comme elles n'ont rien à perdre
    Après les mains, la peau de tout le reste
    Un amour qui est secret
    Même nues, elles ne pourraient le cacher
    Alors, sous les yeux des autres
    Dans la rue, elles le déguisent en amitié
    L'une d'elles dit que c'est mal agir
    Et l'autre dit qu'il vaut mieux laisser dire.

    Ce qu'ils en pensent ou disent ne pourrait rien y faire
    Qui arrête les colombes en plein vol
    A deux au ras du sol
    Une femme avec une femme

    Je ne veux pas les juger
    Je ne veux pas jeter la première pierre
    Et si, en poussant la porte
    Je les trouve bouche-à-bouche dans le salon

    Je n'aurais pas l'audace de tousser
    Si ça me dérange, je n'ai qu'à m'en aller
    Avec mes pierres elles construiraient leur forteresse
    Qui arrête les colombes en plein vol
    A deux, au ras du sol
    Une femme avec une femme

    L'une d'elles dit que c'est mal agir
    Et l'autre dit qu'il vaut mieux laisser dire

    Ce qu'ils en pensent ou disent ne pourrait rien y faire
    Qui arrête les colombes en plein vol
    A deux, au ras du sol
    Une femme avec une femme

    Qui arrête les colombes en plein vol
    A deux, au ras du sol
    Une femme avec une femme


    6 commentaires
  • des bulles et encore des bulles ! cro mignonnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn   :)

    2 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique