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    "Une conjugaison à l'inconditionnel de quelques mots simples. Ces mots suffisent à toucher le palpitant d'un tachycardiaque. Touché, celui-là est faible. Pardon si les miens sont maladroits.




            De petites phrases d'estime, d'affection ou juste de sincérité qui prenne la forme d'une main pour caresser un cœur qui en est interdit. Frissons, boule dans la gorge, tremblements de mâchoires, et un ego qui en est étourdi. Sur ta paume, un petit morceau de bonheur qui tient tout bêtement à un respect mutuel.




            Ces mots je ne les aurais jamais crus si ...
    Impossible d'endiguer cette crue d'émotions, en découle un débordement chaud et salée sur les joues. Sur le clavier. Un message électronico-virtuel pour des larmes tellement, tellement réelles. Le cerveau spongieux n'a pas réussi à tout absorber.




            Des terminaisons nerveuses de verbes écrits s'ajoutent à ma grammaire sensorielle, à ma syntaxe artérielle. Un dessin du doigt sur un cœur de verre embué par le chaud et le froid, par une lumière dans l'ombre. Le verre c'est fragile, attention aux doigts, ça peut couper.




            La fragilité peut être une force pour écrire, mais un sérieux handicap pour vivre en société. Emotivité, ça doit être la fatigue, le stress ... mais non. L'obséquieux voue une admiration pour autrui d'autant plus grande qu'il a une estime de soi minuscule.




            Ce don est apprécié à sa juste valeur humaine, et je tiens compte de l'inflation. Pas ingrat pour un sou, je le rendrais au centuple même si je le sais purement gratuit et désintéressé (oui, ça existe). Pas d'Alzheimer pour la mémoire viscérale."



                                            



                                           Frenchy (http://www.blogg.org/blog-45534.html)


     


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